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Les podologues apparaissent dans les articles médicaux !

Dans la renommée « Revue médicale suisse », les podologues seront apparus par deux fois d’ici le mois de juin.

Le 27 avril dernier on pouvait lire,

« Traitement du pied diabétique infecté : une approche multidisciplinaire par excellence »
signé par P. Darbellay, I. Uçkay, D. Dominguez, D. Mugnai, L. Filtri, D. Lew et M. Assal.

Nous vous livrons ici le chapeau qui en faisait le résumé.

« Le pied diabétique sceptique est une pathologie fréquente et plurifactorielle, dont la prise en charge nécessite une collaboration multidisciplinaire. De la prévention des complications à leur traitement, de multiples spécialités sont mises à contribution. Les modèles de prise en charge par des cercles de suivi spécialisés ont montré une diminution significative des taux d’amputation. L’objectif de cet article est de revoir les bénéfices de cette collaboration dans la prévention et le traitement de l’infection du pied diabétique. »

- Un schéma des interventions possibles avec les divers intervenants, citent par deux fois les podologues. Notamment en regard d’un chaussage adapté ainsi que les décharges des zones de pression qui peuvent être réalisées, et encore en regard des soins locaux. Ces interventions ont pour but de prévenir les complications pouvant se déclarer sur des zones d’hyperkératoses, anhidrose, phlytènes, fissurations, ulcération, etc. .

Par ailleurs, retient dans un encadré s’intitulant « Implications pratiques » que la prise en charge du pied diabétique se fait selon le modèle de cercles de suivi : le médecin, le diabétologue et le podologue étant les « gate keepers » (gardiens) du système.

le 8 juin est paru encore :

« Importance de la décharge dans le traitement des lésions du pied diabétique »
signé par S.Malacarne, J.Philippe et C. Paoli.

Cet article présente l’importance de la décharge dans le traitement de la prise en charge des ulcères aux pieds des patients diabétiques. Il y est fait mention que la botte plâtrée est considérée habituellement comme la technique standard avec toutefois des contre-indications et limites. Des alternatives (orthèses siliconées par ex.) existent et permettent d’obtenir un suivi optimal pour arriver à la guérison.
Il est souligné par ailleurs que le traitement de l’ulcère neuropathique de grade 1 à 2 requiert la collaboration entre le médecin de famille et le podologue.

- Il est encore remarqué qu’un suivi avec un podologue « permet de renforcer la surveillance et prévenir la formation des ulcères par une prise en charge régulière de l’hyperkératose et une décharge des hyper-appuis par une semelle adaptée ».

« Info@podo »